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	<title>Derowski Avocat à Reims et Epernay</title>
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		<title>OFFRE DE COLLABORATION LIBÉRALE A TEMPS COMPLET</title>
		<link>https://www.derowski.fr/2025/10/19/offre-de-collaboration-liberale-a-temps-complet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 07:57:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#8211; Cabinet ROLLAND &#8211; Cabinet DEROWSKI Avocats  &#8211; 9 rue des Marmouzets 51100 Reims &#8211; RECHERCHE AVOCAT COLLABORATEUR LIBÉRAL A TEMPS COMPLET &#8211; Nos cabinets d&#8217;avocats sont à la recherche d&#8217;un avocat collaborateur libéral à temps complet qui exercerait son activité à mi-temps pour chacun de nos cabinets. Le poste à pourvoir se situe au [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">&#8211;</p>
<h4 style="text-align: center;"><strong>Cabinet ROLLAND &#8211; Cabinet DEROWSKI</strong><br />
<strong>Avocats  &#8211; 9 rue des Marmouzets 51100 Reims</strong></h4>
<p style="text-align: center;">&#8211;</p>
<h2 style="text-align: center;">RECHERCHE AVOCAT COLLABORATEUR LIBÉRAL</h2>
<h2 style="text-align: center;">A TEMPS COMPLET</h2>
<p style="text-align: center;">&#8211;</p>
<p style="text-align: center;">Nos cabinets d&rsquo;avocats sont à la recherche d&rsquo;un avocat collaborateur libéral à temps complet qui exercerait son activité à mi-temps pour<br />
chacun de nos cabinets.<br />
Le poste à pourvoir se situe au 9 rue des Marmouzets à Reims avec possibilité de déplacements principalement sur le département de la<br />
Marne en fonction des nécessités de l&rsquo;activité.<br />
Le poste conviendrait à un confrère débutant et une expérience acquise sera également appréciée.</p>
<p style="text-align: center;">Notre activité s&rsquo;inscrit dans un cadre de conseils et de contentieux généralistes devant les tribunaux judiciaires et cours d&rsquo;appel avec des orientations en droit du travail, droit de la responsabilité, droit de la consommation, droit commercial bancaire et immobilier.<br />
La rétribution se déterminera conformément aux dispositions du règlement intérieur de l&rsquo;ordre des avocats du barreau de Reims et en fonction du profil du candidat.<br />
Le poste est à pourvoir à compter du mois de septembre 2025.</p>
<p style="text-align: center;">&#8211;<br />
Les candidatures et CV sont à adresser aux adresses suivantes :<br />
<strong>contact@cabinet-rolland-avocats.fr</strong><br />
<strong>cabinetderowski@orange.fr</strong></p>
<p style="text-align: center;">&#8211;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>QUAND LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SORT DE SON LIT : LES SAGES NE SONT PLUS SAGES !</title>
		<link>https://www.derowski.fr/2024/02/24/quand-le-conseil-constitutionnel-sort-de-son-lit-les-sages-ne-sont-plus-sages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 09:36:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques de Jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[2023-863]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Intégration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et encore une fois, le gouvernement des juges poursuit son emprise À propos de la décision du conseil constitutionnel du 25 janvier 2024 Sur la loi immigration. Au total, le conseil constitutionnel vient de censurer 32 articles de ladite loi pour des raisons de procédure, trois articles sur le fond Et il valide 13 autres [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.derowski.fr/2024/02/24/quand-le-conseil-constitutionnel-sort-de-son-lit-les-sages-ne-sont-plus-sages/">QUAND LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SORT DE SON LIT : LES SAGES NE SONT PLUS SAGES !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.derowski.fr">Derowski Avocat à Reims et Epernay</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr">
<div dir="ltr">
<h3>Et encore une fois, le gouvernement des juges poursuit son emprise</h3>
<p>À propos de la décision du conseil constitutionnel du 25 janvier 2024<br />
Sur la loi immigration.<br />
Au total, le conseil constitutionnel vient de censurer 32 articles de ladite loi pour des raisons de procédure, trois articles sur le fond<br />
Et il valide 13 autres articles de la loi parfois avec des réserves</p>
<h4>Voyons d’un peu plus près cette décision</h4>
<p>Décision n°<br />
2023-863<br />
DC du 25 janvier 2024 &#8211; Communiqué de presse<br />
Loi pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration<br />
Non conformité partielle &#8211;</p>
<h4>Pour motif de procédure et en application d’une jurisprudence constante, le Conseil constitutionnel censure 32 articles de la loi pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration, qui comptait 86 articles. Il censure en outre au fond, partiellement ou totalement, 3 de ses articles et assortit de réserves d’interprétation 2 autres articles. Il déclare partiellement ou totalement conformes à la Constitution 10 articles de la loi déférée, dont celui relatif à l’engagement de l’étranger de respecter les principes de la République.</h4>
<p>Par sa décision n° 2023-863 DC du 25 janvier 2024, qui compte 276 paragraphes le Conseil constitutionnel s’est prononcé sur la loi pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration. Il en avait été saisi par le Président de la République, par la Présidente de l’Assemblée nationale et par deux recours émanant, l’un, de plus de soixante députés et, l’autre, de plus de soixante sénateurs.<br />
* Soit en réponse à des griefs des requérants, soit en s’en saisissant d’office, le Conseil constitutionnel censure partiellement ou totalement 32 articles comme « cavaliers législatifs ».<br />
&#8211; Par sa décision de ce jour, le Conseil constitutionnel rappelle que, aux termes de la dernière phrase du premier alinéa de l’article 45 de la Constitution : « Sans préjudice de l’application des articles 40 et 41, tout amendement est recevable en première lecture dès lors qu’il présente un lien, même indirect, avec le texte déposé ou transmis » et qu’il lui appartient de déclarer contraires à la Constitution les dispositions qui sont introduites en méconnaissance de cette règle de procédure.<br />
En application d’une jurisprudence constante, il s’assure dans ce cadre de l’existence d’un lien entre l’objet de l’amendement et celui de l’une au moins des dispositions du texte déposé sur le bureau de la première assemblée saisie. Depuis la loi constitutionnelle n° 2008-724 du 23 juillet 2008, il ne déclare des dispositions contraires à l’article 45 de la Constitution que si un tel lien, même indirect, ne peut être identifié. Il apprécie l’existence d’un tel lien après avoir décrit le texte initial puis, pour chacune des dispositions déclarées inconstitutionnelles, les raisons pour lesquelles elle doit être regardée comme dépourvue de lien même indirect avec celui-ci. En l’absence d’un tel lien, lorsqu’il déclare inconstitutionnelles des dispositions de la loi, le Conseil constitutionnel ne préjuge pas de la conformité du contenu de ces dispositions aux autres exigences constitutionnelles.<br />
* À cette aune, le Conseil constitutionnel relève que la loi déférée, qui comporte quatre-vingt-six articles, répartis en huit titres, a pour origine le projet de loi déposé le 1er février 2023 sur le bureau du Sénat, première assemblée saisie. Ce projet comportait vingt-sept articles répartis en six titres.<br />
Analysant l’objet de ces dispositions issues d’amendements au regard du périmètre du projet de loi initial, le Conseil constitutionnel censure comme adoptés en méconnaissance de l’article 45 de la Constitution, notamment :</p>
<p>&#8211; les articles 3, 4 et 5 modifiant certaines conditions permettant à un étranger en situation régulière d’être rejoint, au titre du regroupement familial, par des membres de sa famille ;</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>&#8211; les articles 6 et 8 modifiant certaines conditions relatives au lien que l’étranger doit avoir avec un ressortissant français ou un étranger titulaire de la carte de résident pour se voir délivrer un titre de séjour pour motif familial ;</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>&#8211; les articles 9 et 10 modifiant certaines conditions de délivrance d’un titre de séjour pour un motif tenant à l’état de santé de l’étranger ;</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>&#8211; les articles 11, 12 et 13 relatifs, d’une part, à certaines conditions de délivrance d’un titre de séjour pour motif d’études et, d’autre part, aux frais d’inscription des étudiants étrangers dans certains établissements d’enseignement supérieur ;</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>&#8211; l’article 15 excluant les étrangers en situation irrégulière du bénéfice de la réduction tarifaire accordée en Île‑de‑France pour certains titres de transport aux personnes remplissant des conditions de ressources ;</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>&#8211; l’article 16 prévoyant qu’un visa de long séjour est délivré de plein droit aux ressortissants britanniques propriétaires d’une résidence secondaire en France ;</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>&#8211; l’article 17 sanctionnant notamment d’une peine d’amende délictuelle le séjour irrégulier d’un étranger majeur ;</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>&#8211; l’article 19 soumettant le bénéfice du droit au logement, de l’aide personnelle au logement, de l’allocation personnalisée d’autonomie et des prestations familiales pour l’étranger non ressortissant de l’Union européenne à une condition de résidence en France d’une durée d’au moins cinq ans ou d’affiliation au titre d’une activité professionnelle depuis au moins trente mois ;</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>&#8211; les articles 24, 25, 26 et 81 réformant certaines règles du code civil relatives au droit de la nationalité ;</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>&#8211; les paragraphes III et IV de l’article 47 prévoyant que l’aide internationale au développement doit prendre en compte le degré de coopération des États en matière de lutte contre l’immigration irrégulière ;</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>&#8211; l’article 67 modifiant les conditions d’hébergement d’urgence de certaines catégories de personnes sans abri ou en détresse.</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>* Est en outre partiellement censuré au fond l’article 1er de la loi déférée prévoyant la fixation par le Parlement du nombre d’étrangers autorisés à s’installer en France.</p>
<p>Ce texte était-il étranger à la loi immigration ?</p>
<p>Commentaires</p>
<p>On l’aura bien compris le conseil constitutionnel à fait une interprétation toute personnelle et politicienne, de l’article 45 de la constitution rappelé ci-dessous<br />
Pour écarter les dispositions qui n’étaient pas de son goût mais qui avaient manifestement un rapport avec le projet de loi déposé et amendé par le Sénat et adopté par le parlement</p>
<p>Rappelons l’article 45<br />
Version en vigueur depuis le 01 mars 2009</p>
<p><strong>Modifié par LOI constitutionnelle n°2008-724 du 23 juillet&#8230; &#8211; art. 20</strong><br />
Tout projet ou proposition de loi est examiné successivement dans les deux Assemblées du Parlement en vue de l&rsquo;adoption d&rsquo;un texte identique. Sans préjudice de l&rsquo;application des articles 40 et 41, tout amendement est recevable en première lecture dès lors qu&rsquo;il présente un lien, même indirect, avec le texte déposé ou transmis.</p>
<p>Il est bien évident que les dispositions censurées avaient toutes un lien soit direct, soit indirect avec le projet de loi pour contrôler l’immigration<br />
C’est seulement parce qu’il n’a pas voulu valider l’expression populaire retraduite par le texte amendé du Sénat, que le rejet de ce texte sur ce motif de procédure a été prononcé.<br />
En effet, comment raisonnablement soutenir que les textes rappeles ci-dessus n’ auraient aucun lien avec la loi pour contrôler l’ immigration alors que toutes ces dispositions avaient pour objectif d’obtenir un peu plus de maîtrise des flux migratoires<br />
Mais le conseil constitutionnel continue de faire de la politique en s’arrangeant des pouvoirs exorbitants de son rôle statutaire</p>
<p>Il a estimé que le Sénat d’une orientation politique qui n’est pas la sienne était allé certainement trop vite et trop loin dans les mesures adoptées<br />
Alors que le souci du gouvernement était seulement de maîtriser un peu mieux les flux migratoire illégaux le Sénat et le parlement ont voulu par leurs amendements réguler un peu mieux l’immigration légale.<br />
Mais l’occasion était trop belle pour<br />
Le conseil constitutionnel qui a pu<br />
détricoter ces nouvelles dispositions et par la même venir au secours du gouvernement pour lui permettre de valider son texte initial et régulariser les travailleurs sans-papiers embauchés sur le sol français tout en empêchant une volonté populaire largement partagée d’obtenir une maîtrise des flux migratoires.</p>
<p>La confiscation du pouvoir législatif par cette juridiction est patente et ce n’est pas la première fois que le Conseil s’arroge des pouvoirs qu’il n’a pas.<br />
Et le détournement de la constitution, est avéré puisque l’article 45 a manifestement été dénaturé à des fins politiques<br />
Personne n’est dupe !</p>
<p>Alors il est grand temps que le conseil constitutionnel reste dans son lit s’il veut garder un semblant de légitimité<br />
Son rôle devant être circonscrit à la préservation de la conformité des lois à la constitution et non pas à une interprétation extensible des articles de la constitution et singulièrement de l’article 45 qui l’ ont conduit à censurer les dispositions adoptées par le Sénat et l’Assemblée nationale par voie d’amendements ce qui a ruiné en cela, tout le travail parlementaire !<br />
Alors à quoi bon d’avoir 577 Députés et 348 sénateurs si le conseil constitutionnel peut ainsi ruiner tout leur travail d’un revers de plume ???</p>
<p>Son président Laurent Fabius est dès lors bien malvenu de se plaindre des critiques dont il fait maintenant justement l’objet.<br />
Ce n’est pas que les Français souhaitent la disparition de la juridiction, mais il est<br />
Légitime de refuser ses abus de pouvoir et de la cantonner à sa mission fondamentale qui est de juger conforme ou non, les lois à la constitution et non pas de confisquer le pouvoir de la représentation nationale avec des interprétations incongrues des textes constitutionnels selon son bon vouloir.</p>
<p>Si le Conseil était resté dans ses attributions, et s’il avait assumé la mission qui lui a été impartie originellement il ne serait pas désormais remis en cause<br />
D’autant que les neuf membres ne sont pas des élus….</p>
<p>Il est grand temps que le conseil constitutionnel retourne dans son lit.</p>
<p>Patrick Derowski</p>
</div>
</div>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DROIT DE L&#8217;HOMME ? VOUS AVEZ DIT DROIT DE L&#8217;HOMME ??</title>
		<link>https://www.derowski.fr/2023/12/26/droit-de-lhomme-vous-avez-dit-droits-de-lhomme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Dec 2023 11:11:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques de Jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[7 décembre 2023]]></category>
		<category><![CDATA[CEDH]]></category>
		<category><![CDATA[Cour européenne des droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l'intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[ministre de l’intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Ouzbek]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#8211; CHRONIQUE JUDICIAIRE : Droit de l’homme ? Vous avez dit droits de l’homme ?? Quand le conseil d’État vient au secours des islamistes…….  La justice ordonne à la France de faire revenir un Ouzbek expulsé pour radicalisation «  Le Conseil d’État français a demandé le rapatriement d’un Ouzbek, expulsé en novembre pour soupçon de radicalisation. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&#8211;</p>
<p><em>CHRONIQUE JUDICIAIRE :</em></p>
<p><strong>Droit de l’homme ? Vous avez dit droits de l’homme ??</strong></p>
<p><strong>Quand le conseil d’État vient au secours des islamistes……. </strong></p>
<p><strong>La justice ordonne à la France de faire revenir un Ouzbek expulsé pour radicalisation</strong></p>
<p>«  Le Conseil d’État français a demandé le rapatriement d’un Ouzbek, expulsé en novembre pour soupçon de radicalisation. La France a été épinglée pour n&rsquo;avoir pas respectée la mesure de protection dont bénéficiait cet étranger de la part de la justice européenne (CEDH).</p>
<p>. Dans une décision du 7 décembre 2023, le Conseil d’État français a demandé le rapatriement d’un Ouzbek, expulsé du sol français le 15 novembre par avion, pour soupçon de radicalisation.</p>
<p>La justice rappelle le gouvernement à l&rsquo;ordre. Le Conseil d&rsquo;Etat a <em>« enjoint » </em>à la France, jeudi 7 décembre, de faire revenir un Ouzbek qui a été expulsé vers son pays d&rsquo;origine en dépit d&rsquo;une décision de la justice européenne. Les ministères de l&rsquo;Intérieur et des Affaires étrangères doivent <em>« prendre dans les meilleurs délais toutes mesures utiles »</em> afin de permettre le retour de cet homme <em>« aux frais de l&rsquo;Etat »</em>.</p>
<p>Ce ressortissant ouzbek, <u>soupçonné de radicalisation islamiste</u> par les services de renseignement français, avait été expulsé le 15 novembre par avion vers l&rsquo;Ouzbékistan. Visé par une interdiction administrative du territoire dès avril 2021, il faisait pourtant l&rsquo;objet, depuis mars, d&rsquo;une mesure provisoire prononcée par la Cour européenne des droits de l&rsquo;homme (CEDH) pour empêcher son expulsion. Sa vie est <em>« en danger dans son pays de nationalité »</em>, selon des associations de défense des droits de l&rsquo;homme</p>
<p><strong>Un individu « radicalisé » et « très dangereux », selon l&rsquo;Intérieur</strong></p>
<p>La décision européenne, mais aussi une saisine de dernière minute de la justice administrative, auraient théoriquement dû protéger cet homme. <em>« On en vient à se féliciter de quelque chose de normal, à savoir le respect de l&rsquo;Etat de droit »</em>, a réagi son avocate, Lucie Simon. <em>« C&rsquo;est un camouflet tant pour le ministre de l&rsquo;Intérieur, Gérald Darmanin, qui avait annoncé ne pas respecter la CEDH, que pour le tribunal administratif de Paris qui avait statué en référé »</em> le 16 novembre, a-t-elle commenté. Le juge des référés a commis<em> « une erreur de droit »</em> en laissant cette expulsion se dérouler, selon le Conseil d&rsquo;Etat. »</p>
<p>« Sollicité, le ministère de l&rsquo;Intérieur n&rsquo;a pas souhaité réagir à la décision du Conseil d&rsquo;Etat. Interrogé le 1er décembre, il avait avancé que les services de renseignement français considèrent cet homme, âgé de 39 ans, comme <em>« radicalisé » </em>et <em>« très dangereux »</em>. Il avait jugé en outre que cet Ouzbek n&rsquo;était pas susceptible de <em>« courir un risque personnel, réel et sérieux en étant renvoyé en Ouzbékistan »</em> après qu&rsquo;il se fut rendu sur place en 2018 et y avoir fait un enfant en 2019 sans être inquiété par les autorités locales. Son avocate, elle, rappelle que son client n&rsquo;a pas fait l&rsquo;objet de condamnation et que son <em>« dossier pénal est vide »</em>. »</p>
<p>Alors si les règles de droit ont été effectivement été respectées force est de constater que cet état de droit ne protège plus la sécurité des Français !</p>
<p>Impossible d’expulser un fiché S sans le feu vert de la cour européenne des droits de l’homme !!</p>
<p>Cette situation contraint même le ministre de l’intérieur à affirmer devant les médias qu’il ne se soumettra pas à l’injonction du conseil d’État qui a condamné l’État français à rapatrier ce sympathique ouzbek !</p>
<p>C’est-à-dire que face à cette situation ubuesque l’État refuse d’appliquer l’injonction du conseil d’État</p>
<p>Que devient l’État de droit dans tout ça ?</p>
<p>Cette situation devrait-t-elle encore durer ?</p>
<p>Alors il faudra bien en tirer les conséquences.</p>
<p>Conserver ce système au nom de l’État de droit qui par ses excès a des conséquences perverses et dramatiques pour la sécurité des Français. ou bien faire respecter le principe de base selon lequel l’État doit conserver la maîtrise de sa politique migratoire, et préserver la sécurité des Français. et dans ce cas s’affranchir de la soumission de la France, à la cour européenne des droits de l’homme</p>
<p>Et pour être en cohérence avec cette autonomie retrouvée, il faudra bien aussi revoir les principes qui régissent le conseil constitutionnel lequel n’a pas manqué, ces dernières années de marquer ses penchants idéologiques en refusant d’appliquer la loi nationale ;</p>
<p>Rappelons-nous le devoir de fraternité qu’il a invoqué le 6 juillet 2018 pour absoudre un passeur de migrants qui avait été condamné pour avoir aidé plus de 200 étrangers à pénétrer et séjourner irrégulièrement en France !</p>
<p>Ce faisant ledit conseil refuse d’appliquer la loi votée par la représentation nationale en invoquant  des motifs purement idéologiques !</p>
<p>Refuser désormais de se soumettre à la juridiction de la cour européenne des droits de l’homme qui n’a plus sa justification au regard de la nécessaire préservation de la sécurité publique est, semble-t-il, la voie nécessaire pour retrouver ainsi sa souveraineté et stopper le gouvernement des juges ;</p>
<p>Il est grand temps de faire un choix !</p>
<p>C’est pourquoi il conviendra d’en référer au choix du peuple français qui, en décidera, par voie de référendum.</p>
<p>À défaut, nous serons ainsi condamnés à la soumission éternelle aux instances Juridictionnelles et supranationales&#8230;</p>
<p>Dont nous demeurerons ainsi les esclaves………</p>
<p>Patrick DEROWSKI.</p>
<p>&nbsp;</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JUSTICE ? VOUS AVEZ DIT JUSTICE ??</title>
		<link>https://www.derowski.fr/2023/11/19/justice-vous-avez-dit-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Nov 2023 13:27:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques de Jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[13 novembre 2023]]></category>
		<category><![CDATA[Institution judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[Magistrat]]></category>
		<category><![CDATA[magistrats]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal correctionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal de Nantes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.derowski.fr/?p=3735</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; &#8211; CHRONIQUE JUDICIAIRE : JUSTICE ? VOUS AVEZ DIT JUSTICE ?? En RUSSIE la répression s’abat continuellement sur les opposants à la guerre en UKRAINE L’artiste Russe, Alexandra Skochhilenko 33 ans a été condamnée par un tribunal de Saint-Pétersbourg, le 16 novembre 2023 à 7 ans de camp dans une colonie pénitentiaire, pour avoir collé des étiquettes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211;</p>
<p><em>CHRONIQUE JUDICIAIRE :</em></p>
<p><strong>JUSTICE ? VOUS AVEZ DIT JUSTICE ??</strong></p>
<p><strong>En RUSSIE</strong> la répression s’abat continuellement sur les opposants à la guerre en UKRAINE<br />
L’artiste Russe, Alexandra Skochhilenko 33 ans a été condamnée par un tribunal de Saint-Pétersbourg, le 16 novembre 2023 à <strong>7 ans de camp dans une colonie pénitentiaire</strong>, pour avoir collé des étiquettes anti guerre dans un supermarché.<br />
Le tribunal de Saint-Pétersbourg, l’a reconnu coupable de diffusion de fausses nouvelles sur l’armée.</p>
<p>En mars 2022, peu après l’invasion de l’Ukraine par la Russie elle s’était rendue dans un supermarché de Saint-Pétersbourg et y avait apposé les cinq étiquettes anti guerre sur les prix de certains produits. Elle écrivait notamment « Poutine nous ment depuis 20 ans » ou encore « le prix de cette guerre, c’est la vie de nos enfants. », elle a dénoncé le bombardement de la ville ukrainienne de<br />
Marioupol.</p>
<p>Elle indiquait notamment sur l’une des étiquettes « mon arrière-grand-père n’a pas participé à la grande guerre patriotique de la Seconde Guerre mondiale, pour que la Russie devienne un État fasciste. ».</p>
<p>Elle invoquait au Tribunal :</p>
<p>« Que toutes les personnes présentes dans cette salle ne souhaitaient qu’une chose la paix » « Tout le monde voit, et sait que vous ne jugez pas une extrémiste Vous ne jugez même pas un activiste politique, vous juger une pacifiste. » a-t-elle lancé à l’audience.<br />
En détention provisoire, depuis avril 2022, sa santé s’est détériorée en prison. Elle a estimé dans une lettre qu’elle représentait « tout ce que le régime de Poutine ne tolère pas : la créativité, le pacifisme, les LGBT, le féminisme, l’humanisme ».<br />
L’organisation Amnesty International a dénoncé un simulacre de procès estimant que cette affaire était devenue « synonyme de l’oppression, absurde et cruelle à laquelle sont confrontés les Russes qui s’opposent ouvertement à la guerre. ».<br />
Le Tribunal n’a rien voulu entendre et à prononcé la peine de <strong>7 années de camp pénitentiaire</strong>.</p>
<p><strong>Et pendant ce temps-là, en France…….</strong></p>
<p>Le 13 novembre 2023, un tribunal de la ville de Nantes, condamne un mineur au moment des faits à 35 heures de travaux d’intérêt général, pour avoir traîné un policier au sol dans le cadre d’un refus d’obtempérer !<br />
Le tribunal correctionnel de Nantes devait juger un mineur au moment des faits impliqué dans un refus d’obtempérer survenu le 2 mai dernier à Nantes selon le Figaro ; Ce jour-là, dans les quartiers nord de la ville, il avait percuté et traîné au sol un policier sur « une vingtaine de mètres » alors qu’il était au volant d’une voiture volée, quelques jours avant.<br />
Le conducteur du véhicule volé a pris la fuite lors d’un contrôle dans un dans les quartiers nord de Nantes. « Au moment d’arriver au niveau de la voiture, le conducteur a redémarré subitement. ». Les quatre occupants ont abandonné la voiture après avoir blessé un policier.<br />
Le policier avait été emporté et traîné par la voiture sur une vingtaine de mètres ; transporté au CHU de Nantes, le policier, en était ressorti avec un traumatisme crânien et des points de sutures… Jugé par le tribunal correctionnel de Nantes, le prévenu qui a reconnu les faits et son implication, a été condamné à <strong>35 heures de travaux d’intérêt général</strong>…….</p>
<p>C’est dire que les décisions rendues par les tribunaux sont loin de l’idée que l’on peut avoir de la justice et reflètent malheureusement trop souvent une idéologie soit excessivement agressive et intolérable, soit excessivement laxiste, ce qui est tout aussi incompatible avec les valeurs de la démocratie car ce faisant l’une comme l’autre méprise les intérêts des justiciables, qu’ils soient prévenus ou partie civile ;<br />
Ne pourrait-on pas mettre le curseur entre les deux extrêmes ?<br />
Les magistrats sont peut-être soumis à une pression particulière dans certains pays, mais en France ils disposent à l’évidence d’une liberté de décision ;<br />
Et il conviendrait qu’ils puissent honorer leurs missions en rendant des décisions<strong>« justes », et moins empreintes d’une idéologie partisane</strong> ce qui est trop souvent le cas désormais.<br />
Et c’est ce qui explique aussi, l’absence de confiance des citoyens à l’égard de l’Institution judiciaire.</p>
<p><strong>Les peuples et les nations aspirent à une institution juste et indépendante et qui ne soit pas le bras armé d’un État dictatorial ou la caution morale d’un Etat démissionnaire !</strong></p>
<p>Le chemin sera long si personne ne vient remettre les pendules à l’heure et restaurer dans un cas, comme dans l’autre, les valeurs de la démocratie.</p>
<p>&#8211;</p>
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		<title>Quatre années de violences conjugales</title>
		<link>https://www.derowski.fr/2019/12/30/quatre-annees-de-violences-conjugales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 10:07:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Droit Pénal]]></category>
		<category><![CDATA[coups]]></category>
		<category><![CDATA[insultes]]></category>
		<category><![CDATA[témoin de violences]]></category>
		<category><![CDATA[victime de violence]]></category>
		<category><![CDATA[Violences conjugales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre années de violences conjugales ÉPERNAY &#8211; L’intervention de la voisine du couple a permis de mettre fin aux coups et aux insultes. Le tribunal a condamné le Sparnacien à verser 1 000 € à son ex-compagne et 500 € à son bébé au titre du préjudice moral subi. Illustration Journal l&#8217;Union Si la voisine [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Quatre années de violences conjugales</h1>
<p>ÉPERNAY &#8211; L’intervention de la voisine du couple a permis de mettre fin aux coups et aux insultes.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-portfolio wp-image-3651 aligncenter" src="https://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/12/illustration-tribunal-495x400.jpg" alt="" width="495" height="400" /></p>
<blockquote><p>Le tribunal a condamné le Sparnacien à verser 1 000 € à son ex-compagne et 500 € à son bébé au titre du préjudice moral subi. <a href="https://abonne.lunion.fr/id118574/article/2019-12-22/recit-de-quatre-annees-de-violences-conjugales-au-tribunal-de-chalons-en" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Illustration Journal l&rsquo;Union</a></p></blockquote>
<p style="text-align: center;">Si la voisine n’avait pas prévenu la police, les choses se seraient sûrement poursuivies jusqu’au jour où&#8230; » L’avocat de la victime, <a href="https://www.derowski.fr/le-cabinet/patrick-derowski/">Me Derowski</a> salue l’intervention salvatrice de cette dame qui a pu mettre fin à « des violences intolérables presque quotidiennes »</p>
<p style="text-align: center;">&#8230;</p>
<p><a href="https://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/12/Epernay-quatre-annees-de-violences-conjugales.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="size-full wp-image-3650 aligncenter" src="https://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/12/Epernay-quatre-annees-de-violences-conjugales.png" alt="" width="794" height="992" srcset="https://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/12/Epernay-quatre-annees-de-violences-conjugales.png 794w, https://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/12/Epernay-quatre-annees-de-violences-conjugales-240x300.png 240w, https://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/12/Epernay-quatre-annees-de-violences-conjugales-768x960.png 768w, https://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/12/Epernay-quatre-annees-de-violences-conjugales-564x705.png 564w" sizes="(max-width: 794px) 100vw, 794px" /></a></p>
<p>&#8230;</p>
<blockquote><p><a href="https://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/12/Epernay-quatre-annees-de-violences-conjugales.pdf" target="_blank" rel="noopener">Lire l&rsquo;Article</a></p></blockquote>
<p>&#8230;</p>
<p><a href="https://abonne.lunion.fr/id118574/article/2019-12-22/recit-de-quatre-annees-de-violences-conjugales-au-tribunal-de-chalons-en" target="_blank" rel="noopener noreferrer">MARGAUD DÉCLEMY &#8211; Journal l&rsquo;UNION du Lundi 23 décembre 2019</a></p>
<p>&#8230;</p>
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		<title>Ensemble immobilier &#8211; 51 Épernay</title>
		<link>https://www.derowski.fr/2019/12/06/ensemble-immobilier-51-epernay/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 09:06:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ventes immobilières passées]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Epernay]]></category>
		<category><![CDATA[Vente aux enchères]]></category>
		<category><![CDATA[Vente immobilière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ooo VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES A l’audience du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de CHALONS EN CHAMPAGNE, au Palais de Justice de ladite Ville, 2 Quai Eugène Perrier, au plus offrant et dernier enchérisseur, il sera procédé à la vente aux enchères publiques : le MARDI 4 FÉVRIER 2020 à 10 heures en un seul lot Un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">ooo</p>
<h1 style="text-align: center;">VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES</h1>
<p style="text-align: center;">A l’audience du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de CHALONS EN CHAMPAGNE, au Palais de<br />
Justice de ladite Ville, 2 Quai Eugène Perrier, au plus offrant et dernier enchérisseur, il sera procédé à la<br />
vente aux enchères publiques :</p>
<h3 style="text-align: center;">le MARDI 4 FÉVRIER 2020 à 10 heures<br />
en un seul lot</h3>
<p style="text-align: center;">Un ensemble immobilier situé 60 rue de l’Hôpital Auban Moët à EPERNAY (51200) et comprenant :<br />
&#8211; un <strong>appartement loué de type 2</strong> au rez-de-chaussée : entrée, séjour, cuisine, une chambre et une salle de bains<br />
avec WC,<br />
&#8211; un <strong>appartement loué de type 3</strong> au 1 er étage : entrée, séjour/cuisine avec placard, deux chambres, une salle de<br />
bain avec WC,<br />
&#8211; un grenier au-dessus,<br />
&#8211; à côté de l’ensemble immobilier, 2 remises,<br />
L’ensemble est cadastré section BO n°1066, lieudit 60 rue de l’Hôpital Auban Moët à EPERNAY (51200) d’une<br />
contenance de 1a 89 ca.<br />
Avec droit de passage s’exerçant sur la parcelle BO 362.</p>
<h3 style="text-align: center;">MISE A PRIX<br />
55 000 EUROS</h3>
<p style="text-align: center;">CINQUANTE CINQ MILLE EUROS</p>
<p style="text-align: center;">o<br />
Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de la vente déposé au secrétariat greffe du<br />
Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de CHALONS EN CHAMPAGNE sur la mise à prix sus indiquée.<br />
<strong>A la requête de :</strong><br />
La <strong>CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DU NORD EST,</strong> Société coopérative à capital et<br />
personnel variables, régie par le livre V du Code Rural, immatriculée au registre du Commerce et des Sociétés de<br />
REIMS sous le n° B 394 157 085 dont le siège social est à REIMS (Marne) 25 Rue Libergier, agissant poursuites et<br />
diligences du Président de son Conseil d&rsquo;Administration domicilié audit siège.<br />
Ayant le Cabinet DEROWSKI et ASSOCIÉES pour Avocat.<br />
Les enchères ne pourront être portées que par le ministère d&rsquo;Avocat du Barreau de Châlons-en-Champagne sur la mise à prix indiquée.<br />
Il sera procédé à la visite de l’immeuble sur rendez-vous par les soins de la SCP MASSON FOLTZ DAVESNE,<br />
Huissiers de Justice à EPERNAY en accord avec les occupants ou à défaut d’accord les mercredis des deux semaines<br />
précédant celle de la vente de 16 heures à 18 heures, (tél : 03.26.51.17.27).<br />
signé Patrick DEROWSKI</p>
<p style="text-align: center;">&#8211;<br />
<strong>Pour tous renseignements, s&rsquo;adresser :</strong><br />
1°/ Au Cabinet DEROWSKI &amp; ASSOCIEES dont le siège est 6 rue du Paulmier à EPERNAY (51200) et ayant bureaux 9 rue des<br />
Marmouzets, 51100 REIMS<br />
tel : 03.26.51.13.73 et fax : 03.26.51.13.74<br />
2°/ au Greffe du Juge de l’Exécution du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de CHALONS EN CHAMPAGNE, au palais de<br />
justice, où est déposé le cahier des conditions de la vente et où il peut être consulté.</p>
<p style="text-align: center;">oo</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">L’adjudication a été prononcée pour la somme de <strong>56 000 euros</strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;">oo</p>
<blockquote><p><a href="http://www.derowski.fr/ventes-immobilieres/">En savoir plus sur les ventes immobilières</a></p></blockquote>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A propos du taux annuel effectif global, de la déchéance du droit aux intérêts et de l&#8217;Article R311-3 du Code de la consommation</title>
		<link>https://www.derowski.fr/2019/11/26/a-propos-du-taux-annuel-effectif-global-de-la-decheance-du-droit-aux-interets-et-de-larticle-r311-3-du-code-de-la-consommation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 07:48:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques de Jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[Cour d'Appel de Reims]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal d'Instance de Châlons en Champagne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.derowski.fr/?p=3639</guid>

					<description><![CDATA[<p>BANQUE ET CRÉDIT A LA CONSOMMATION A PROPOS DU TAUX ANNUEL EFFECTIF GLOBAL, DE LA DECHEANCE DU DROIT AUX INTÉRÊTS ET DE L’ARTICLE R311-3 DU CODE DE LA CONSOMMATION Arrêt rendu par la Cour d’Appel de Reims, 1ère Chambre Section Instance du 5 novembre 2019 Dans le cadre d’un prêt de consommation accordé par la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.derowski.fr/2019/11/26/a-propos-du-taux-annuel-effectif-global-de-la-decheance-du-droit-aux-interets-et-de-larticle-r311-3-du-code-de-la-consommation/">A propos du taux annuel effectif global, de la déchéance du droit aux intérêts et de l&rsquo;Article R311-3 du Code de la consommation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.derowski.fr">Derowski Avocat à Reims et Epernay</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><b>BANQUE ET CRÉDIT A LA CONSOMMATION</b></p>
<p><strong>A PROPOS DU TAUX ANNUEL EFFECTIF GLOBAL, DE LA DECHEANCE DU DROIT AUX INTÉRÊTS ET DE L’ARTICLE R311-3 DU CODE DE LA CONSOMMATION</strong></p>
<p><b><i>Arrêt rendu par la Cour d’Appel de Reims, 1</i></b><b><i>ère</i></b><b><i> Chambre Section Instance du 5 novembre 2019</i></b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le cadre d’un prêt de consommation accordé par la société COFIDIS, le contrat prévoyait les remboursements du capital selon 120 mensualités à un taux débiteur fixe.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce contrat avait pour objet le regroupement de différents crédits.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Face à la défaillance de l’emprunteur, la banque avait donné assignation pour obtenir le règlement des sommes dues et dans sa décision du 6 novembre 2018, le Tribunal d’Instance de Chalons en Champagne prononce la déchéance du droit aux intérêts au motif que la fiche d’information précontractuelle ne serait pas conforme aux dispositions de l’article R311-3 du Code de la Consommation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le tribunal a relevé que « </span><i><span style="font-weight: 400;">s’agissant du taux annuel effectif global (TAEG) qu’il résulte de ces dispositions réglementaires et de ses annexes que la fiche doit définir le taux annuel effectif global en ce qu’il s’agit du coût total exprimé en pourcentage annuel du montant du crédit et préciser qu’il permet de comparer différentes offres </span></i><span style="font-weight: 400;">».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le tribunal retient que la fiche d’information précontractuelle doit fournir un exemple représentatif qui mentionne toutes les hypothèses utilisées pour calculer ce taux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En l’espèce la fiche indique le TAEG à 8,86 % et rappelle qu’il s’agit du coût total exprimé en pourcentage annuel du montant total du crédit et qu’il permet de comparer différentes offres.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le tribunal estime que ce document est insuffisant puisqu’il n’est fourni aucun exemple aux emprunteurs de sorte que d’après lui les dispositions du Code de la Consommation n’ont pas été respectées et prononce en conséquence la déchéance du droit aux intérêts.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En l’espèce, la banque a fait valoir que s’agissant d’un prêt un taux fixe, les dispositions légales n’imposaient pas à l’emprunteur de fournir d’autres exemples que le coût effectif du crédit consenti et que cette information avait seulement pour objectif de permettre </span><b>à l’emprunteur</b><span style="font-weight: 400;"> de faire des démarches pour </span><b>comparer lui-même les offres</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ainsi, il était soutenu par la banque que la fiche d’information précontractuelle donnait avec précision le taux effectif global de l’offre de prêt que l’emprunteur entendait souscrire et que muni de ces informations, il avait en conséquence tout loisir d’aller comparer les offres auprès d’autres organismes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il était rappelé que la banque n’avait pas elle-même à effectuer d’autres simulations ni à produire d’autres exemples.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La banque invoquait notamment un arrêt rendu par la Cour d’Appel de Lyon le 2 août 2018, RG : 17/06012, qui avait rappelé notamment :</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">« qu’il est irréaliste de concevoir que le préteur soit tenu de se livrer à des simulations de calcul du taux effectif global (devenu taux annuel effectif global) sur d’autres bases que celles intéressant directement l’emprunteur, telles que par exemple un montant ou une durée de crédit différents, dès lors que le présent prêt contient aucune variable susceptible de faire évoluer le TEG durant la vie du contrat, qui pourrait légitimer de tels calculs »</span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">« que dès lors la déchéance du droit aux intérêts prévue aux dispositions de l’article L311-48 du code de la consommation n’a pas lieu d’être prononcée.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De même la Cour d’Appel de PARIS dans une décision du 13 octobre 2006, RG : 15/01696, avait déjà rappelé : </span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">« L’organisme prêteur produit la fiche d’information contractuelle annexée à l’offre de crédit. </span></i><i><span style="font-weight: 400;">La fiche mentionne le taux annuel effectif global fixe de 3,71 % et s’agissant d’un prêt personnel à taux fixe et à période d’amortissement fixe, la mention d’exemple représentatif mentionnant toutes les hypothèses utilisées pour le calcul de ce taux est sans objet, ce taux n’étant pas susceptible d’évoluer. »</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est dans ces conditions que la Cour d’Appel de Reims a, par sa décision, considéré que l’article R311-3 du Code de la Consommation applicable aux contrats litigieux précisait que la fiche d’information précontractuelle devait, sauf en cas de location avec option d’achat, indiquer le taux annuel effectif global à l’aide d’un exemple représentatif mentionnant toutes les hypothèses utilisées pour le calcul de ce taux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cependant, la Cour relève que la fiche d’information précontractuelle de l’organisme prêteur précisait que le TAEG s’établissait à 8,86 % et que s’agissant d’un prêt personnel à taux fixe, et à période d’amortissement fixe, l’exigence d’un exemple représentatif mentionnant </span><b>toutes les hypothèses utilisées pour le calcul de ce taux était sans objet, ce taux n’étant pas susceptible d’évoluer</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ainsi, la Cour estime que la déchéance du droit aux intérêts n’est pas encourue pour ce motif et infirme la décision de première instance.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il est important de souligner que les exigences de l’article R311-3 du Code de la Consommation ne doivent pas être interprétées comme faisant obligation à la banque de mentionner un exemple représentatif mentionnant toutes les hypothèses utilisées pour le calcul de ce taux </span><b>s’il s’agit d’un taux fixe non susceptible de variation</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En conséquence, le tribunal avait fait une application manifestement extensive de ces dispositions à un contrat à taux fixe qui n’avait pas lieu de mentionner des hypothèses de variation de taux puisque celui-ci n’avait pas vocation à évoluer.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En conclusion, s’agissant d’un prêt à taux fixe amortissable, la banque n’avait donc pas à faire figurer d’autres hypothèses de calcul d’un taux non évolutif. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est ce que rappelle pertinemment l’arrêt rapporté.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Reims, le 20 novembre 2019</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Patrick DEROWSKI</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Référence :</span></i></p>
<blockquote><p><a href="https://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/11/Jugement-6-nov-2018-TI-CHALONS.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><i><span style="font-weight: 400;">Jugement rendu par le Tribunal d’Instance de Châlons en Champagne en date du 6 novembre 2018 COFIDIS c/ X et Y</span></i></a></p>
<p><a href="https://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/11/Arrêt-05.11.19-CA-Reims.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><i><span style="font-weight: 400;">Arrêt rendu par la Cour d’Appel de Reims, 1</span></i><i><span style="font-weight: 400;">ère</span></i><i><span style="font-weight: 400;"> Chambre Section Instance en date du 5 novembre 2019 COFIDIS c/ X et Y</span></i></a></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.derowski.fr/2019/11/26/a-propos-du-taux-annuel-effectif-global-de-la-decheance-du-droit-aux-interets-et-de-larticle-r311-3-du-code-de-la-consommation/">A propos du taux annuel effectif global, de la déchéance du droit aux intérêts et de l&rsquo;Article R311-3 du Code de la consommation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.derowski.fr">Derowski Avocat à Reims et Epernay</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A propos de la lettre de mise en demeure, de la déchéance du terme et la résiliation du contrat de prêt</title>
		<link>https://www.derowski.fr/2019/10/21/a-propos-de-la-lettre-de-mise-en-demeure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 16:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques de Jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Cour d'Appel de Reims]]></category>
		<category><![CDATA[Crédit à la consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[Prêt]]></category>
		<category><![CDATA[TGI de Troyes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.derowski.fr/?p=3555</guid>

					<description><![CDATA[<p>BANQUE ET CRÉDIT A LA CONSOMMATION A PROPOS DE LA LETTRE DE MISE EN DEMEURE,  DE LA DÉCHÉANCE DU TERME ET LA RÉSILIATION DU CONTRAT DE PRÊT Arrêt rendu par la Cour d’Appel de Reims, Chambre Civile 1ère Section en date du 1er octobre 2019 Lorsqu’un prêt d’une somme d’argent a été souscrit par un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.derowski.fr/2019/10/21/a-propos-de-la-lettre-de-mise-en-demeure/">A propos de la lettre de mise en demeure, de la déchéance du terme et la résiliation du contrat de prêt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.derowski.fr">Derowski Avocat à Reims et Epernay</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><b>BANQUE ET CRÉDIT A LA CONSOMMATION</b></p>
<p style="text-align: left;"><b>A PROPOS DE LA LETTRE DE MISE EN DEMEURE,  DE LA DÉCHÉANCE DU TERME ET LA RÉSILIATION DU CONTRAT DE PRÊT</b></p>
<p style="text-align: left;"><b><i>Arrêt rendu par la Cour d’Appel de Reims, Chambre Civile 1</i></b><b><i>ère</i></b><b><i> Section en date du 1</i></b><b><i>er</i></b><b><i> octobre 2019</i></b></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Lorsqu’un prêt d’une somme d’argent a été souscrit par un emprunteur, celui-ci est tenu de régler les échéances prévues au contrat et lorsque sa défaillance est constatée, la banque a l’obligation de lui notifier une lettre de mise en demeure lui précisant le délai durant lequel il pourra régulariser l’arriéré pour éviter que ne soit prononcée la déchéance du terme.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Ce n’est qu’après l’écoulement de ce délai que la banque est en mesure de prononcer la déchéance du terme (</span><b><i>Cassation, 1</i></b><b><i>ère</i></b><b><i> Chambre Civile du 22 juin 2017, n° 16-18.418</i></b><i><span style="font-weight: 400;">).</span></i></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Dans l’affaire jugée en première instance (</span><b><i>Tribunal de Grande Instance de Troyes du 12 octobre 2018</i></b><span style="font-weight: 400;">), deux mises en demeure avaient bien été successivement adressées à l’un des emprunteurs mais la banque ne justifiait que d’une seule mise en demeure à l’égard du second co-emprunteur laquelle exigeait la totalité des sommes restant dues.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Le tribunal estimait que le créancier a l’obligation de mettre en demeure le débiteur de s’acquitter de ce qu’il doit avant de prononcer la déchéance du terme, qui ne peut être acquise que si le débiteur ne s’acquitte pas dans le délai et aux conditions fixés à la mise en demeure des sommes impayées.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Le tribunal considérait dès lors que l’un des co-emprunteurs n’avait pas bénéficié d’un délai avant le prononcé de la déchéance du terme et par suite, le Tribunal de Troyes a estimé qu’en l’absence de mise en demeure régulière à l’égard des deux co-emprunteurs, la déchéance du terme n’avait pas été valablement prononcée de sorte que la créance n’était pas exigible.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Par suite, le Tribunal a rejeté la demande de la banque et celle-ci en relève appel.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Dans le cadre de la procédure d’appel, la banque avait fait valoir une jurisprudence de la Cour d’Appel de Reims qui avait rappelé notamment que chaque co-emprunteur solidaire est le représentant nécessaire de ses coobligés et la mise en demeure adressée à un co-emprunteur vaut pour l’autre (</span><b><i>Arrêt de la Cour d’Appel de Reims du 5 février 2016, numéro 15/01519, CREATIS / X</i></b><span style="font-weight: 400;">).</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Cette appréciation avait été précédemment adoptée par un arrêt de la Cour d’Appel de Douai, 8</span><span style="font-weight: 400;">ème</span><span style="font-weight: 400;"> chambre, Section 1 du 5 juillet 2012 qui avait rappelé : «  </span><i><span style="font-weight: 400;">Chaque coemprunteur solidaire est le représentant nécessaire de ses coobligés car ils ont un intérêt commun ; que dès lors, la mise en demeure adressée à un coemprunteur vaut pour l’autre ; que l’information en cours de contrat sur le défaut de paiement de l’un vaut pour l’autre coemprunteur et que Monsieur X représenté par son ex épouse ne peut donc se prévaloir d’une faute du prêteur</span></i><span style="font-weight: 400;"> »</span></p>
<p style="text-align: left;"><b>Pour autant, cette jurisprudence n’a pas été retenue dans le cas d’espèce et la Cour estime qu’une mise en demeure préalable aurait dû être adressée à chaque co-emprunteur.</b></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Cette position s’inscrit donc dans la nouvelle ligne adoptée par la Cour de Cassation qui a confirmé notamment par une décision de la 1</span><span style="font-weight: 400;">ère</span><span style="font-weight: 400;"> Chambre Civile du 7 mars 2018, référence      16-28324 que la déchéance</span> <span style="font-weight: 400;">du terme</span><i><span style="font-weight: 400;"> « ne peut, sauf disposition expresse et non équivoque, être déclarée acquise au créancier sans la délivrance d’une mise en demeure restée sans effet, précisant le délai dont dispose le débiteur pour y faire obstacle</span></i><span style="font-weight: 400;"> » </span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Par suite, la Cour estime que la déchéance du terme n’est pas valable.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Cependant, s’il est désormais acquis que chaque emprunteur doit se voir notifier une lettre de mise en demeure lui accordant un délai pour procéder au règlement des arriérés, les juridictions ne peuvent néanmoins rejeter d’emblée les demandes en paiement formées par la banque au titre du capital restant dû.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Bien souvent, en effet, les juridictions condamnent simplement les emprunteurs au paiement des arriérés et déboutent la banque du surplus de ses demandes et refusent ainsi d’accorder au créancier le remboursement du capital restant dû et de ses accessoires. </span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Or, dans le cas d’espèce, la banque avait sollicité devant la Cour, à titre subsidiaire, la résiliation du contrat au visa de l’article 1184 ancien du Code Civil, qui rappelle que la clause résolutoire est toujours sous entendue dans les contrats et que, par suite, celui-ci se trouve résolu si l’un des cocontractants ne satisfait pas ses obligations.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">La Cour, en conséquence, se réfère à cet article qui avait été expressément invoqué, pour souligner que le manquement des emprunteurs qui n’avaient plus réglé leur contrat depuis plusieurs mois, était suffisamment grave pour </span><b>justifier la résiliation du contrat de prêt</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Ainsi, </span><b>la Cour infirme le jugement de première instance et condamne ainsi les emprunteurs au paiement des sommes restant dues par suite de la résiliation de ce contrat qu’elle prononce.</b></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Dès lors et en l’absence d’une lettre de mise en demeure adressée à chaque emprunteur lui laissant un délai pour y remédier, le créancier poursuivant à tout intérêt à solliciter la résiliation judiciaire du contrat à titre subsidiaire pour obtenir la condamnation des emprunteurs au paiement des sommes restant dues dans leur intégralité.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Reims, le 17 octobre 2019</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Patrick DEROWSKI</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Référence :</span></i></p>
<blockquote><p><a href="http://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/10/Jugement-TGI-TROYES-12-octobre-2018.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><i><span style="font-weight: 400;">Jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Troyes en date du 12 octobre 2018</span></i></a></p>
<p><a href="http://www.derowski.fr/wp-content/uploads/2019/10/Copie-exécutoire-CA-Reims-01.10.19-.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="font-weight: 400;">Arrêt rendu par la Cour d’Appel de Reims, Chambre Civile 1</span><span style="font-weight: 400;">ère</span><span style="font-weight: 400;"> Section en date du 1</span><span style="font-weight: 400;">er</span><span style="font-weight: 400;"> octobre 2019</span></a></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maison &#8211; 51 Vauchamps</title>
		<link>https://www.derowski.fr/2019/01/03/maison-51-vauchamps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 16:10:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ventes immobilières passées]]></category>
		<category><![CDATA[Maison]]></category>
		<category><![CDATA[Vauchamps]]></category>
		<category><![CDATA[Vente aux enchères]]></category>
		<category><![CDATA[Vente immobilière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.derowski.fr/?p=3547</guid>

					<description><![CDATA[<p>ooo VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES A l’audience du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de CHALONS EN CHAMPAGNE, au Palais de Justice de ladite Ville, 2 Quai Eugène Perrier, au plus offrant et dernier enchérisseur, il sera procédé à la vente aux enchères publiques : le MERCREDI 3 AVRIL 2019 à 9 heures Commune de VAUCHAMPS (51210) [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">ooo</p>
<h1 style="text-align: center;">VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES</h1>
<p style="text-align: center;">A l’audience du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de CHALONS EN CHAMPAGNE, au Palais de Justice de ladite<br />
Ville, 2 Quai Eugène Perrier, au plus offrant et dernier enchérisseur, il sera procédé à la vente aux enchères publiques :</p>
<h3 style="text-align: center;">le MERCREDI 3 AVRIL 2019 à 9 heures<br />
Commune de VAUCHAMPS (51210)</h3>
<p style="text-align: center;">Une maison individuelle à usage d’habitation et jardin situés 86 rue de la Canonnade.<br />
Construite sur vide-sanitaire et comprenant :<br />
&#8211; Au rez de chaussée : cuisine, séjour, salle à manger, WC, deux chambres, salle de bain, chaufferie et buanderie,<br />
&#8211; Au premier étage : palier desservant une chambre et deux pièces,<br />
&#8211; Garage attenant avec coin atelier,<br />
&#8211; Terrain attenant,<br />
L’immeuble est cadastré section A n°619, 86 rue de la Canonnade, 51210 VAUCHAMPS d’une contenance de 8a 60 ca.</p>
<h3 style="text-align: center;">MISE A PRIX<br />
50 000 EUROS</h3>
<p style="text-align: center;">CINQUANTE MILLE EUROS</p>
<p style="text-align: center;">o<br />
Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de la vente déposé au secrétariat greffe du Juge<br />
de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de CHALONS EN CHAMPAGNE sur la mise à prix sus indiquée.</p>
<p style="text-align: center;">&#8211;<br />
<strong>A la requête de :</strong><br />
La société <strong>INTRUM DEBT FINANCE AG</strong>, S.A immatriculée au RCS de ZUG sous le n° CH -020-3-020-910-7, dont le<br />
siège social est Industriesstrasse, 13 C, CH à ZUG (6300 &#8211; Suisse) agissant poursuites et diligences de ses représentants<br />
légaux, domiciliés en cette qualité audit siège,<br />
Représentée par la société INTRUM CORPORATE immatriculée au RCS de LYON sous le numéro 797 546 769, dont le<br />
siège social est 97 Allée Alexandre BORODINE, 69795 SAINT PRIEST<br />
Venant aux droits de :<br />
La CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DU NORD EST S.A. Coopérative à Capital<br />
Variable, immatriculée au RCS de REIMS sous le n° 394157085, dont le siège social est 25, rue Libergier à REIMS<br />
(51100) agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, en vertu d’un<br />
bordereau de cession de créance en date du 29 novembre 2018.<br />
Ayant le Cabinet DEROWSKI &amp; ASSOCIEES pour Avocat.<br />
Les enchères ne pourront être portées que par le ministère d&rsquo;un Avocat du Barreau de CHALONS-EN-CHAMPAGNE sur<br />
la mise à prix indiquée.<br />
Il sera procédé à la visite de l’immeuble sur rendez-vous par les soins de Maître CHAUTARD-JOLLY, Huissier de Justice<br />
à SEZANNE, (tél : 03 26 42 54 09) et à défaut les mercredis de 16 heures à 18 heures dans les deux mois précédents la<br />
vente.<br />
Patrick DEROWSKI</p>
<p style="text-align: center;">&#8211;<br />
<strong>Pour tous renseignements, s&rsquo;adresser :</strong><br />
1°/ Au Cabinet DEROWSKI &amp; ASSOCIEES dont le siège est 6 rue du Paulmier à EPERNAY (51200) et ayant bureaux 9 rue des<br />
Marmouzets, 51100 REIMS<br />
tel : 03.26.51.13.73 et fax : 03.26.51.13.74<br />
2°/ au Greffe du Juge de l’Exécution du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de CHALONS EN CHAMPAGNE, au palais de<br />
justice, où est déposé le cahier des conditions de la vente et où il peut être consulté.</p>
<p style="text-align: center;">oo</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">L’adjudication a été prononcée pour la somme de <strong>82 000 euros</strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;">oo</p>
<blockquote><p><a href="http://www.derowski.fr/ventes-immobilieres/">En savoir plus sur les ventes immobilières</a></p></blockquote>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Appartement Type 2 &#8211; 51 Epernay</title>
		<link>https://www.derowski.fr/2018/08/03/appartement-type-2-51-epernay/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 15:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ventes immobilières passées]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.derowski.fr/?p=3550</guid>

					<description><![CDATA[<p>ooo VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES A l’audience du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de CHALONS EN CHAMPAGNE, au Palais de Justice de ladite Ville, 2 Quai Eugène Perrier, Palais de Justice, au plus offrant et dernier enchérisseur, il sera procédé à la vente aux enchères publiques : le MERCREDI 3 OCTOBRE 2018 à 09h00 Ville d&#8217;Épernay [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.derowski.fr/2018/08/03/appartement-type-2-51-epernay/">Appartement Type 2 &#8211; 51 Epernay</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.derowski.fr">Derowski Avocat à Reims et Epernay</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">ooo</p>
<h1 style="text-align: center;">VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES</h1>
<p style="text-align: center;">A l’audience du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de CHALONS EN CHAMPAGNE, au Palais de Justice de<br />
ladite Ville, 2 Quai Eugène Perrier, Palais de Justice, au plus offrant et dernier enchérisseur, il sera procédé à la vente<br />
aux enchères publiques :</p>
<h3 style="text-align: center;">le MERCREDI 3 OCTOBRE 2018 à 09h00</h3>
<h3 style="text-align: center;">Ville d&rsquo;Épernay (51200)</h3>
<p style="text-align: center;">Un appartement, type 2, dans un ensemble immobilier à usage de résidence services et d’habitation situé 9006 Avenue<br />
du Général Margueritte à EPERNAY dénommée Résidence Services du Palais, 6 rue François Bonal,<br />
Et comprenant :<br />
Lot 89 : un appartement situé au 1er étage de type T2 portant le n°A 104.2 du plan du 1er étage composé de : entrée,<br />
cuisine, séjour, chambre, salle de bain et WC d’une surface de 32,40 m2 et les 138/10 000èmes des parties communes<br />
générales, et les 145/10 000èmes des parties communes spéciales du bâtiment,<br />
Lot 39 : un parking extérieur portant le n°39 du plan de masse<br />
et les 8/10 000èmes des parties communes générales,<br />
Lot 44 : un parking extérieur portant le n°44 du plan de masse<br />
et les 8/10 000èmes des parties communes générales,<br />
L’ensemble est cadastré Section BD n°202 lieudit 9006 Avenue du Général Margueritte pour une contenance globale de<br />
40a 04ca</p>
<h3 style="text-align: center;">MISE A PRIX<br />
25 000 Euros</h3>
<p style="text-align: center;">(VINGT CINQ MILLE EUROS)</p>
<p style="text-align: center;">o</p>
<p style="text-align: center;">Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de la vente déposé au secrétariat greffe du<br />
Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de CHALONS EN CHAMPAGNE sur la mise à prix sus indiquée.</p>
<p style="text-align: center;">&#8211;<br />
<strong>A la requête de :</strong><br />
La <strong>CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE NORMANDIE</strong>, société coopérative à capital<br />
variable au capital de 98 244 720,00€, immatriculée au RCS de CAEN sous le n° 478 834 930, dont le siège social est<br />
15, Esplanade Brillaud-de-Laujardière à CAEN (14050) agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux,<br />
domiciliés en cette qualité audit siège<br />
Ayant le Cabinet DEROWSKI &amp; ASSOCIEES pour Avocat.<br />
Les enchères ne pourront être portées que par le ministère d&rsquo;un Avocat du Barreau de CHALONS-EN-CHAMPAGNE<br />
sur la mise à prix indiquée.<br />
Il sera procédé à la visite de l’immeuble sur rendez-vous par les soins de la SCP DUMOULIN LAUNAY,<br />
Huissiers de Justice à CHALONS EN CHAMPAGNE, (tél : 03.26.68.09.29), et à défaut les mercredis de<br />
16 heures à 18 heures durant les deux mois précédents la vente.</p>
<p style="text-align: center;">signé Patrick DEROWSKI</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Pour tous renseignements, s&rsquo;adresser :</strong><br />
1°/ Au Cabinet DEROWSKI &amp; ASSOCIEES dont le siège est 6 rue du Paulmier à EPERNAY (51200) et ayant bureaux 9 rue des<br />
Marmouzets, 51100 REIMS<br />
tel : tel : 03.26.51.13.73 et fax : 03.26.51.13.74<br />
2°/ au Greffe du Juge de l’Exécution du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de CHALONS EN CHAMPAGNE, au palais de justice,<br />
où est déposé le cahier des conditions de la vente et où il peut être consulté.</p>
<p style="text-align: center;">oo</p>
<blockquote><p><a href="http://www.derowski.fr/ventes-immobilieres/">En savoir plus sur les ventes immobilières</a></p></blockquote>
<p>L’article <a href="https://www.derowski.fr/2018/08/03/appartement-type-2-51-epernay/">Appartement Type 2 &#8211; 51 Epernay</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.derowski.fr">Derowski Avocat à Reims et Epernay</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
